Upandal, maître à construire
Tu nous bâti un bel avenir
Tes fondations en orichalques
Pas une horreur ne fera qu’elles craquent,
Upandal, ne fera qu'elles craquent
Thystonnius, fait ta prière
Demain c’est sûr y’aura la guerre
On ira tous aux quatre vents
Prouver encore qu’on est vivant,
Thystonnius, qu’on est vivants
Chorrolis, notre vice
Sans toi chaque jour est un supplice
Commerce, querelles tout un problème
Mes bourses bien pleine ça s’rait l’aubaine,
Chorrolis, ça s’rait l’aubaine !
Florannus, c’est ma lumière
Pour la victoire chante-nous un air
Donne moi du courage à la tâche
Pour chaque jour faire mon ouvrage,
Thystonnius, faire mon ouvrage
Toi Garlen, la plus belle
Tu veilles la nuit jusqu’au réveil
Et dès le matin tu prend soin
De ma maison et de mes gamins,
Belle garlen, de mes gamins
Toi Mynbruje, t’es notr’ bon père
Tes lois sont justes et sans colère
La justice y'a pas à dire
C'est vachement bien quand on sait lire
Ouais Mynbruje, quand on sait lire
Hé Jaspree, maître sauvage
Tu es les champs de nos village
La récolte et le gibier
Chaque repas tu nous l’as donné,
Bon Jaspree, nous l’as donné
Toi Lochost, not’ liberté
C’est grâce à toi qu’on a bouté
Qu’on a bouté l’empire Théran
Pour toi on dit sus aux tyrans,
Oh Lochost, sus aux tyrans
Astendar, ma belle amante
Je t’en supplie montr’ moi ton ventre
Viens chez moi quand il fait tard
Je te montrerais mon gros dard,
Astendar, mon gros dard
La chanson des passions
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